Jusqu’à présent, nous avions pris l’habitude de rouler avec nos vélos normaux. Mais quel changement une fois électrifiés! Le chargement se fait oublier et le franchissement de cols se trouve grandement facilité.
Pour cette découverte, nous avons décidé de parcourir le Lubéron. Cela permettait d’évoluer sur un terrain de jeux agréable, mais réservant une dénivelée importante. En plus, ces jours de mi-octobre 2019 étaient ensoleillés, doux… bref parfaits!

De suite, nous avons eu confirmation que rouler en vélo électrique solaire, qui plus est couché pour Sandrine, attire l’attention. Souvent nous entendions des commentaires en passant, ou nous nous faisions aborder à l’arrêt. Un couple s’est même mis à rouler à notre vitesse dans une Triumph décapotable, en nous interrogeant sur les panneaux solaires, sur notre projet, … C’est marrant, même si nous n’avons pas l’habitude de nous faire remarquer en société.
Cette découverte a révélé quelques surprises: le vélo couché, d’occasion, a perdu 5 rayons en 500 km, ce qui nous a forcé à le re-rayonner complètement en fin de voyage. Mais qu’importe, la route s’est bien passée, et nous avons pu respecter les étapes que nous nous étions fixés.

Dans le détail, nous avons roulé deux jours dans le massif de la Sainte-Baume, hébergés par mon parrain. C’était important de découvrir les vélos à la journée, et rentrer le soir et débriefer, éventuellement régler différemment les vélos, … Et puis le massif de la Sainte-Baume est vraiment un terrain de jeu merveilleux. Nous garderons un souvenir ébouriffant du col de l’Espigoulier, où à peine le col passé, un vent du Sud remontant de Marseille déstabilisait nos vélos!

Puis direction les environs d’Avignon, pour 4 jours dans le Lubéron, à la découverte de Gordes, Roussillon, Saint-Michel l’Observatoire, Buoux, Bonnieux, Cavaillon… Quatre jours en dehors du temps qui nous ont confirmé notre rêve de voyage!

